17 juillet 2017

Il faut tourner la page

Le nouveau Docteur est une femme.
C'est juste un petit choc, il y a déjà un moment que c'est dans l'air.

Mais surtout, surtout...  Moffat, l'homme d'une seule idée (aussi géniale fut-elle), celui qui a failli tuer Docteur Who, est aussi remplacé.

On peut donc espérer que le nouveau Docteur ne sera pas une triste farce comme l'a été le dernier Master.  Et que la série va repartir d'un bon pied.  On y croit !

29 juin 2017

Les plus courtes sont toujours les meilleures

Voici donc ma critique d'Automobilista, la simulation de course de voitures de chez Reiza :
C'est tout simplement la meilleure actuellement. La qualité du retour de force est inégalée.

Et comme ce sont les soldes d'été sur Steam, le jeu est à 8.39€ (déja bien comme ça, mais avec le season pass, qui donne accès à tout le contenu, on arrive à 26.88€ ; autant dire que c'est donné).


Schrödinger's Witch

I'm a time traveler.  Or, I was.  I'm stuck.  In 1851.

J'ai lu The Rise and Fall of D.O.D.O. par Neal Stephenson et Nicole Galland.
Je suis fan du premier et n'ai rien lu d'autre de la seconde.

En résumé, la magie existait par le passé, mais s'est peu à peu affaiblie, jusqu'à disparaître totalement en 1851.  La raison étant que la technologie et la magie ne peuvent coexister.  Et que l'une a fini par remplacer l'autre.  Une agence secrète américaine (D.O.D.O.)  entreprend de construire un appareil qui est une application pratique de la physique quantique et qui devrait permettre de restaurer un environnement où l'utilisation de la magie est possible.  La technologie va donc permettre à la magie de renaître.  Ne reste qu'à trouver une sorcière et -coïncidence- voilà qu'il s'en présente une !
Mais le pentagone trapézoïde (on sent bien où on va en venir) ne fait pas ça pour la science. On va utiliser la sorcière dans la boîte afin de gagner des avantages stratégiques en envoyant, grâce à un sort, des agents dans le passé, de sorte à modifier l'avenir (it started well, that sentence).  Mais tout ça ne fonctionne pas aussi simplement que ça.  Ca permet juste de modifier la probabilité que tel ou tel événement se produise à l'avenir.  Il n'y a pas a strict progression from cause to effect.  Et il faudra intervenir dans plusieurs brins du passé (on suggère des univers parallèles, liés entre eux) avant d'obtenir un résultat.
Et puis bardaf! tout part en couille sucette.

J'ai adoré le début, franchement hilarant.  Le passage du petit "bureau" bricolé à une organisation qui fait immanquablement penser à Dilbert est un peu moins agréable dans la longueur.  Le voyage dans le temps vient forcément avec ses quelques paradoxes.  Le dernier d'entre eux est d'ailleurs commenté par un des deux héros principaux de telle sorte que ça fait penser à un clin d'oeil (peut-être que je me fais des idées).  La fin est tout à fait décevante, dans le sens où elle n'apporte pas de résolution.  Elle ouvre grand la porte à une suite, mais dont on voit mal comment elle ne serait pas un réchauffé du présent tome.
Dans l'ensemble, même si le paragraphe ci-dessus peut sembler plutôt négatif, la lecture était tout à fait agréable. J'ai dévoré ce bouquin.

Pour ce qui est de la présentation, l'histoire étant racontée au travers de différents documents (le rapport écrit par Mel qui est coincée dans le passé, des présentations PowerPoint, des extraits de messagerie électronique, des lettres, etc...), chacun se voit imprimé sur un fond différent, simulant ici un parchemin, là un carnet bloc-notes, etc...   C'est sympa, mais mon édition Kindle (la moins chère des deux disponibles) a eu un peu de mal.  Ces fonds ont parfois posé des problèmes d'affichage en fin de page, m'obligeant à faire un "page précédente / page suivante" pour obtenir l'affichage complet du texte.

Je pensais au départ bien voir où était la patte de Stephenson et celle de sa partenaire d'écriture. Mais ensuite, j'ai bien dû me rendre compte que n'était pas si facile que ça.  Ca m'incite à découvrir un autre ouvrage de Nicole Galland.

Si, de votre côté, vous voulez découvrir Stephenson, je pense que Cryptonomicon reste toujours son oeuvre de référence.  Mais TRAFODODO (c'est dans l'esprit du livre ^^) est très bien aussi (plus digeste que Reamde! pour les trucs récents).

28 avril 2017

F3K Training goes cross-platform

Je viens de mettre à jour mon script d'entraînement au F3K pour la Taranis.
Ca fonctionne également maintenant sur Taranis Q et Horus en plus des Taranis "normales" et "plus".
Ca supporte aussi OpenTX 2.2 (en plus de la 2.0 et de la 2.1).


Pour le téléchargement, c'est par ici.

21 novembre 2016

Wayback Human

Je fais appel aux potes archivistes.

Quelqu'un aurait-il gardé sur un coin de disque dur mon image "Smiley's Angels" qui apparaissait sur cette page ?

Il s'agissait d'une image en miroir d'une fille en position de plongée.  Les deux crânes (de profil) se rejoignaient pour former un visage (de face) qui contenait un smiley souriant.  Un peu plus bas, en creux, se formait un visage plus allongé qui recevait un smiley triste.

Merci d'avance :-)

15 octobre 2016

Alors, ces Insus ? Potables ?

Ce 13 octobre, trois anciens de Téléphone (il y avait forcément un Intru parmi les Insus) étaient à Forest National pour combler une lacune dans mon historique de concerts, Téléphone ayant splitté à peu près au moment où je commençais à aller voir des groupes sur scène.

Je n'étais sans doute pas le seul.  La moyenne d'âge du public était, on s'en doute, assez élevée.  Il y avait des jeunes, mais pas mal d'entre eux étaient avec papa et/ou maman.

Je dois bien dire que je partais avec une certaine appréhension.  Serait-ce un truc purement alimentaire sans âme ?  La première partie (assurée par The Last Train, dont j'aurais bien aimé dire qu'il ne fallait pas le rater, mais qui en fait était très bof) ne m'a pas franchement mis en confiance.  Mais une fois les premiers accords joués, j'ai tout de suite été rassuré.  Ils auraient pu se renommer les Déménageurs.  Le concert est allé crescendo du début à la fin, avec un léger recul acoustique, pour mieux sauter vers une conclusion épique (et tout Forest debout).  Le rappel sera allé dans l'autre sens, histoire de laisser mourir les choses.

Le son a été remis au goût du jour, plus acéré qu'il ne l'était à l'époque.  Bertignac est pourtant resté fidèle à sa SG et sa Les Paul (alors qu'Aubert à fait défiler une bonne demi-douzaine d'instruments) et à sa vapette (alors qu'il est interdit de fumer dans la salle, mais passons). Le tout sur amplis Vox (sauf la vapette).  Kolinka fait voler les baguettes.  Le bassiste, dont je n'ai pas retenu le nom, est resté en retrait.  Logique.  C'était surtout un duo des deux front-men.
J'ajouterai comme seul regret que j'ai un peu ressenti le manque d'une voix féminine dans les choeurs.

Un truc lâché par Bertignac durant le concert (du genre "quand on joue ensemble, il se passe quelque chose.  Enfin, il se passait quelque chose à l'époque") laisse deviner que c'est néanmoins une aventure sans lendemain.  On s'attend à un album live (peut-être un DVD, vu la présence d'une caméra), mais ça n'ira sans doute pas plus loin.

Mais je ne regrette absolument pas le déplacement.  Les Insus, meilleur cover-band de la Terre.  C'est simple : on dirait les vrais !

29 août 2016

Agenda aéromodéliste

Avis à la population...

Le club de petite aviation de Haneffe (B) ouvre ses portes au public le dimanche 4 septembre toute la journée.  Le thème retenu est les années 70-80.


17 août 2016

Pour rire un coup :-)

Le père Ludwig aurait aimé, j'en suis sûr...